L'OM s'est qualifié. Ce ne fut pas sans souffrir en fin de match, mais ce fut aussi en inscrivant au préalable deux buts en terre adverse. Face à une équipe ukrainienne entreprenante mais finalement dangereuse uniquement sur coups de pied arrêtés, la formation marseillaise a répondu par la patience et du tranchant dans les contres. Ses rapides mouvements auront été les plus convaincants de la première période. Les seuls à mériter d'être mentionnés dans un compte-rendu. Surtout cette action de la 45e minute. Une belle déviation de Toifilou Maoulida vers Mamadou Niang en plein c½ur de la surface de réparation. Contrôle de la cuisse du Sénégalais et frappe enchaînée. Malheureusement le gardien, sorti à vive allure, s'interposait avec efficacité.
Dniepropetrovsk était prévenu. Ce qui n'empêchait pas le duo de refaire parler de lui en deuxième mi-temps, avec cette fois un centre en première intention de Maoulida et une reprise trop enlevée de Niang.
Deux ballons boxés par Cédric Carrasso laissaient à penser que les Ukrainiens ne seraient inquiétants que de loin. Impression confirmée dans le jeu où les Phocéens avançaient sereinement vers la qualification.
Celle-ci se rapprochait à la 72e minute quand Niang résistait à Rusol pour venir battre de près, et de l'extérieur du pied droit, le gardien. Dniepro devait alors inscrire deux buts pour passer. L'équation se compliquait à peine trois minutes plus tard. Niang (encore !) affolait la défense, enchaînait les crochets et terminait par une merveille de centre en retrait. Bien calé à la réception, Wilson Oruma aggravait le score d'un plat du pied sous la transversale.
0-2, un quart d'heure à jouer, sauf catastrophe la messe était dite, pensait-on. Le scénario qui allait s'écrire sur le rectangle vert déjouait pourtant ce type de logique. Les joueurs ukrainiens revenaient d'abord à 1-2 (78e) puis égalisaient à 2-2 (87e). Deux coups de pieds arrêtés. Et une certaine réussite. Sur le premier avec cet écran de Radchenko qui aura masqué Carrasso. Et sur le second avec ce poteau qui renvoie pilepoil sur Rusol, seul devant la ligne et qui n'a donc plus qu'à pousser le ballon.
Les derniers instants entretenaient la tension. La crainte de voir l'improbable se produire s'alimentait d'un dernier coup-franc. Idéalement placé, au moment rêvé pour Dniepro. Nazarenko le tirait, sans capter le cadre. C'en était fini. Une chape de plomb s'abattait sur le tireur alors que les Olympiens affichaient un large sourire, et l'objet de leur désir : leur billet pour l'Uefa et le deuxième tour de qualification.
Dniepropetrovsk était prévenu. Ce qui n'empêchait pas le duo de refaire parler de lui en deuxième mi-temps, avec cette fois un centre en première intention de Maoulida et une reprise trop enlevée de Niang.
Deux ballons boxés par Cédric Carrasso laissaient à penser que les Ukrainiens ne seraient inquiétants que de loin. Impression confirmée dans le jeu où les Phocéens avançaient sereinement vers la qualification.
Celle-ci se rapprochait à la 72e minute quand Niang résistait à Rusol pour venir battre de près, et de l'extérieur du pied droit, le gardien. Dniepro devait alors inscrire deux buts pour passer. L'équation se compliquait à peine trois minutes plus tard. Niang (encore !) affolait la défense, enchaînait les crochets et terminait par une merveille de centre en retrait. Bien calé à la réception, Wilson Oruma aggravait le score d'un plat du pied sous la transversale.
0-2, un quart d'heure à jouer, sauf catastrophe la messe était dite, pensait-on. Le scénario qui allait s'écrire sur le rectangle vert déjouait pourtant ce type de logique. Les joueurs ukrainiens revenaient d'abord à 1-2 (78e) puis égalisaient à 2-2 (87e). Deux coups de pieds arrêtés. Et une certaine réussite. Sur le premier avec cet écran de Radchenko qui aura masqué Carrasso. Et sur le second avec ce poteau qui renvoie pilepoil sur Rusol, seul devant la ligne et qui n'a donc plus qu'à pousser le ballon.
Les derniers instants entretenaient la tension. La crainte de voir l'improbable se produire s'alimentait d'un dernier coup-franc. Idéalement placé, au moment rêvé pour Dniepro. Nazarenko le tirait, sans capter le cadre. C'en était fini. Une chape de plomb s'abattait sur le tireur alors que les Olympiens affichaient un large sourire, et l'objet de leur désir : leur billet pour l'Uefa et le deuxième tour de qualification.



